SIFAC et l’IRD bascule

Publie par le mardi 14 mars 2017 dans actions en cours, information syndicale | Aucun commentaires

SIFAC à l’IRD : la bascule sans parachute !   Aujourd’hui à l’IRD la Recherche d’Excellence que revendique notre présidence est en panne : les commandes, les remboursements des frais de missions, les indemnités de MLD, le paiement des fournisseurs, la mise en place des conventions… Rien ne fonctionne normalement. D’autre part, le module de remboursement des dépenses des représentations de l’IRD à l’étranger n’est pas opérationnel, ce qui peut à terme mettre en péril l’activité de la recherche au sud.   La solidarité s’organise dans les UMRs avec des commandes sur les lignes budgétaires de nos partenaires (qui, elles, fonctionnent) mais il s’agit de « bidouillages » temporaires.   Nous sommes tous profondément impactés dans nos activités quotidiennes, et tout particulièrement le personnel impliqué dans ce projet, qui ne ménage pas ses efforts au quotidien depuis de nombreux mois, sans aucune reconnaissance de la direction de l’IRD.   Est-ce un excès d’optimisme ou un défaut majeur d’anticipation qui a entrainé l’IRD dans cette situation de blocage ? Le PDG de l’Institut avait, devant le CA du 18 décembre 2015, pleinement assumé une décision personnelle : « j’ai pris une décision politique en toute connaissance de cause », avait-il affirmé pour justifier l’abandon de Sorgho et le passage à SIFAC.   Un tel système aurait du être testé en conditions réelles en parallèle de l’ancien système pour éviter les profonds dysfonctionnements actuels. Quand pouvons-nous espérer retrouver une situation décente ? A quel moment la pérennité de l’IRD risque t-elle d’être mise en cause ? On nous annonce 3 mois de retard sur le fonctionnement budgétaire, un renforcement d’appui technique et métier mais sans préciser de délai et un retour à la normale au mieux cet été.   Nous demandons immédiatement : la mise en place d’un service de hotline et le renforcement des équipes de développement  (CDD, intérimaires…) permettant de résoudre au plus vite ces blocages ; des droits d’accès informatiques étendus aux formateurs internes qui leur permettent d’aider efficacement leurs collègues à distance ; un remplacement sur leur poste lorsqu’ils assurent les sessions de formation. une reconnaissance et une compensation pour les agents qui se sont investis volontairement sur ce projet depuis de nombreux mois (via des primes, temps aménagé, décharges, etc…) comme a su le faire l’Université de Montpellier lors de son propre passage à SIFAC.   Une expertise pour risques graves dans le cadre de la réorganisation de l’IRD a eu lieu à la demande du CHSCT-EP ; doit-il en demander une autre pour les troubles générés par la mise en place de SIFAC ? Un plan de prévention des Risques Psycho Sociaux a été adopté suite à cette expertise. Sommes-nous en phase de test grandeur nature ?   Il est urgent que le Président donne les moyens à ses services d’assumer...

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Pourquoi voter pour le STREM/SGEN aux Elections Professionnelles – 4 décembre 2014

Publie par le mercredi 19 novembre 2014 dans actions en cours, CTEP (Comité technique d’établissement public), STREM, IRD, CTPC, CAP, information syndicale | Aucun commentaires

Chers Collègues Chercheur, Ingénieur, Technicien, Personnel local, Personnel non-titulaire, Personnel précaire   NE SUBISSEZ PLUS PASSIVEMENT ! VOTEZ !! VOTEZ STREM !!! Avec Vous, Pour Vous !!!!   POURQUOI VOTER STREM/SGEN ?   Profession de Foi CTEP STREM/SGEN Elections 2014 Profession de Foi CAP STREM/SGEN Elections 2014 Profession de Foi CCP STREM/SGEN Elections 2014 Profession de Foi CTS STREM/SGEN Elections 2014 Rôles des Instances   Diffusez: Facebook Twitter Linkedin...

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La validation des acquis de l’expérience. Définir un projet professionnel

Publie par le mardi 22 novembre 2005 dans information syndicale | Aucun commentaires

(Information syndicale) mardi 22 novembre 2005 La validation des acquis de l’expérience. Définir un projet professionnel La VAE est le moyen de faire reconnaître son expérience professionnelle et ses compétences. Ouverte à tous après trois années d’activité, la VAE permet de valider son expérience par un diplôme, une qualification ou un titre. La VAE peut être réalisée dans le cadre du plan de formation de l’entreprise ou à l’initiative du salarié qui demande alors un congé spécifique. VAP et VAE : ce qui change Jusqu’en 2002, la validation des acquis était régie par deux lois : la loi du 27 janvier 1984 et la loi du 20 juillet 1992 sur la validation des acquis professionnels (VAP) qui permettait déjà d’obtenir, grâce à son expérience, certains titres ou diplômes, mais ces derniers étaient peu nombreux et généralement de haut niveau. Depuis, la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 qui comporte notamment un chapitre relatif à la formation professionnelle dont une partie est consacrée à la validation des acquis de l’expérience, a fait avancer les choses. Un nouveau dispositif permet à toute personne engagée dans la vie active depuis au moins 3 ans, de se voir reconnaître officiellement ses compétences professionnelles, par un titre, un diplôme à finalité professionnelle ou un certificat de qualification (CQP). Le champ d’application de la VAE est beaucoup plus étendu que celui de la VAP. Outre son extension à l’ensemble des diplômes inscrits dans le répertoire, national des certifications professionnelles, elle prend en compte les compétences professionnelles acquises au travers d’activités salariées, non salariées et bénévoles, le jury de validation peut accorder la totalité de la certification et la durée de l’expérience considérée est ramenée de cinq à trois ans. Par ailleurs, un congé de validation est institué : sous certaines conditions, un salarié peut obtenir une autorisation d’absence de 24 heures de temps de travail maximum. Une prise en charge financière peut être accordée par un organisme collecteur agréé au titre du Cif, tant pour ce qui concerne la rémunération que les frais de validation à proprement parler. Enfin, les actions de validation des acquis entrent désormais dans le champ des actions de formation et, en conséquence, peuvent être imputées par les employeurs sur leur participation au financement de la formation continue. Bénéficiaires La loi vise à simplifier le dispositif et à le rendre accessible à un public beaucoup plus large : ainsi, toute personne désirant acquérir une qualification, l’adapter ou la compléter, pourra demander la validation des acquis de son expérience , qu’il s’agisse d’un salarié (en CDI, en CDD ou en intérim), d’un demandeur d’emploi (indemnisé ou non), d’un fonctionnaire (titulaire ou pas), voire d’un non-salarié. À noter : si vous avez plus de 20 ans d’activité professionnelle...

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Les nouveaux « contrats aidés »

Publie par le mardi 15 novembre 2005 dans information syndicale | Aucun commentaires

(Information syndicale) mardi 15 novembre 2005 Quand CES ou CEC deviennent CA ou CAE… les nouveaux « contrats aidés » mardi 15 novembre 2005. Les établissements publics ne peuvent plus recourir aux CES depuis le 30 avril 2005, mais tous les renouvellements et les remplacements arrivés à échéance avant cette date doivent pouvoir être honorés. Par ailleurs, aucune entrée nouvelle en CEC n’est possible depuis le 1er janvier 2005, mais le renouvellement des CEC en cours peut être effectué dans les conditions déterminées à la date d’application initiale. Là où le recours aux contrats d’avenir n’est pas encore possible, la conclusion des contrats d’accompagnement dans l’emploi pourra se faire dans les conditions arrêtées par le préfet de région dans le cadre de l’enveloppe unique régionale. Le contrat d’avenir (CA) Loi n° 2005-32 du 18 janvier 2005 (art. 49 à 55), publiée au JO du 19 janvier. Décret n° 2005-242 du 17 mars 2005, publié au JO du 18 mars. Circulaire DGEFP n° 2005/13 du 21 mars Les employeurs sont les mêmes que ceux embauchant jusqu’ici des CES ou CEC. Les bénéficiaires : personnes percevant le RMI (et ayants droit), bénéficiaires de l’allocation spécifique de solidarité (ASS) ou de l’allocation de parent isolé (API) depuis au moins 6 mois au cours des 12 derniers mois (condition appréciée de manière cumulative pour les personnes dont les allocations se succèdent). Pour bénéficier d’un CA, l’inscription à l’ANPE n’est pas obligatoire. Les contrats sont initialement de 24 mois et renouvelables pour 12 mois. La durée du travail est 26 heures par semaine rémunérées au Smic horaire. Les personnes ayant précédemment bénéficié d’un CES, d’un CI-RMI ou d’un CEC, peuvent enchaîner avec un contrat d’avenir si elles sont toujours bénéficiaires du RMI, de l’ASS ou de l’API. La formation et l’accompagnement – effectués en dehors du temps de travail, le cas échéant – présentent un caractère obligatoire. Une aide à l’embauche correspondant au montant du RMI pour une personne isolée (425,40 euros par mois) est versée par l’État à l’employeur ainsi qu’une aide dégressive (75 % de la rémunération la première année, 50 % la deuxième année, 25 % la troisième année). L’exonération des cotisations d’assurances sociales, d’acci-dents du travail, d’allocations familiales, de la taxe sur les salaires, de la taxe d’apprentissage et du Fnal est accordée à l’employeur. Le contrat d’accompagnement dans l’emploi (CAE) Loi n° 2005-32 du 18 janvier 2005, publiée au JO du 19 janvier. Décret n° 2005-243 du 17 mars 2005, publié au JO du 18 mars. Circulaire DGEFP n° 2005/12 du 21 mars Les employeurs sont les mêmes que ceux embauchant jusqu’ici des CES ou CEC. Les bénéficiaires : personnes percevant le RMI (et ayants droit), bénéficiaires de l’allocation spécifique de solidarité (ASS) ou de l’allocation de parent isolé (API),… toute per-sonne rencontrant des difficultés particulières d’accès à l’ em-ploi. Pour bénéficier d’un CAE, l’inscription...

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