Les 75 ans de l’IRD seront-ils une veillée funèbre ?

Publie par le mardi 23 octobre 2018 dans actions en cours, IRD, information syndicale | Aucun commentaires

Dans une dépêche de l’AEF publiée le 02 octobre, le STREM a appris que quatre inspections générales avaient été mandatées par le premier ministre pour travailler sur un rapprochement Cirad-Inra et IRD CNRS-Universités. Par un courrier du 24 septembre 2018, il demande à ces quatre inspections (IGAENR, IGF, IGAE et CGAAER) d’étudier la perspective d’un rapprochement entre ces organismes. La mission doit conduire à « une meilleure cohérence de l’offre de la recherche pour le développement ». Le STREM a toujours oeuvré dans le sens d’une meilleure efficacité de la recherche au sud. Mais nous ne pouvons être qu’inquiets face à des objectifs annoncés comme « dégager des gains de productivité chez chacun [des 4 organismes] », d’une « optimisation des moyens engagés (économies possibles chiffrées en ETP et masse salariale) » ou de « nouvelles modalités de financement ». Les organisations syndicales n’ont pas été averties de cette initiative gouvernementale. Le STREM demande à rencontrer très rapidement le PDG de l’IRD pour connaître sa position sur cette lettre de mission, envisager les conséquences pour l’IRD et ses agents à court terme, et demande à être informé de l’avancement du dossier autrement que par voie de presse ! Les conséquences de cette « rationalisation », dictée par des objectifs essentiellement financiers, seront de réduire la contribution de l’ESR français aux problématiques de développement et risque à terme de la faire disparaître du paysage de la recherche et la coopération française.   Diffusion sur liste syndicale le 3 octobre 2018 Diffusez: Facebook Twitter Linkedin...

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De la rémunération des Chercheurs, Prime de Recherche et Prime de Recherche et d’Encadrement Doctoral

Publie par le mardi 23 octobre 2018 dans actions en cours, information syndicale | Aucun commentaires

La prime de recherche (PR), perçue deux fois par an par les agents du corps des chercheurs (CR/DR), ne représente qu’une infime proportion de leur rémunération, et n’a pas été réévaluée depuis 13 ans. Depuis 2009, une nouvelle prime, dite Prime d’Excellence Scientifique, devenue en 2014 Prime de Recherche et d’Encadrement Doctoral (PEDR) a été instaurée. Selon le dernier bilan social de l’IRD disponible (2014), 619 chercheurs touchaient la PR, ce qui représentait un budget total de 530 191 €. Selon ce même bilan, seulement 74 chercheurs ont perçu la PEDR pour un montant total de 569 983 € ! L’abandon de la PEDR (absolument pas obligatoire et de fait abandonnée depuis 2012 par l’IRSTEA) permettrait ainsi théoriquement de doubler la PR de tous les chercheurs plutôt que de réserver cette prime, dont l’attribution repose sur des critères obscurs et un processus décisionnel encore plus obscur, à des agents dont, bien que soi-disant excellents et fers de lance de notre institut, on tait les noms. De plus, il ressort que si l’administration tente de se dégager de toute préférence de genre en attribuant la PEDR dans des proportions homme/femme collant quasi parfaitement au sexe ratio observé dans chaque corps, une femme DR est apparemment largement moins méritante, touchant en moyenne 6500€ de prime contre 8967 € pour un homme DR. Au vu du niveau de rémunération extrêmement bas des chercheurs au regard des années de formation et de l’âge moyen de recrutement (rémunération dont la faiblesse est accentuée par le blocage du point d’indice depuis 6 ans) et dans un souci de réelle transparence et solidarité dans la recherche, le STREM demande : L’abandon immédiat de la PEDR, prime inégalitaire, sexiste, floue, attribuée à une seule personne pour un travail d’équipe ; La revalorisation de la Prime de Recherche avec le budget ainsi dégagé ; Le lancement de négociations nationales pour revaloriser le salaire des chercheurs. Diffusion sur liste syndicale le 30 mai 2016 Diffusez: Facebook Twitter Linkedin...

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SIFAC et l’IRD bascule

Publie par le mardi 14 mars 2017 dans actions en cours, information syndicale | Aucun commentaires

SIFAC à l’IRD : la bascule sans parachute !   Aujourd’hui à l’IRD la Recherche d’Excellence que revendique notre présidence est en panne : les commandes, les remboursements des frais de missions, les indemnités de MLD, le paiement des fournisseurs, la mise en place des conventions… Rien ne fonctionne normalement. D’autre part, le module de remboursement des dépenses des représentations de l’IRD à l’étranger n’est pas opérationnel, ce qui peut à terme mettre en péril l’activité de la recherche au sud.   La solidarité s’organise dans les UMRs avec des commandes sur les lignes budgétaires de nos partenaires (qui, elles, fonctionnent) mais il s’agit de « bidouillages » temporaires.   Nous sommes tous profondément impactés dans nos activités quotidiennes, et tout particulièrement le personnel impliqué dans ce projet, qui ne ménage pas ses efforts au quotidien depuis de nombreux mois, sans aucune reconnaissance de la direction de l’IRD.   Est-ce un excès d’optimisme ou un défaut majeur d’anticipation qui a entrainé l’IRD dans cette situation de blocage ? Le PDG de l’Institut avait, devant le CA du 18 décembre 2015, pleinement assumé une décision personnelle : « j’ai pris une décision politique en toute connaissance de cause », avait-il affirmé pour justifier l’abandon de Sorgho et le passage à SIFAC.   Un tel système aurait du être testé en conditions réelles en parallèle de l’ancien système pour éviter les profonds dysfonctionnements actuels. Quand pouvons-nous espérer retrouver une situation décente ? A quel moment la pérennité de l’IRD risque t-elle d’être mise en cause ? On nous annonce 3 mois de retard sur le fonctionnement budgétaire, un renforcement d’appui technique et métier mais sans préciser de délai et un retour à la normale au mieux cet été.   Nous demandons immédiatement : la mise en place d’un service de hotline et le renforcement des équipes de développement  (CDD, intérimaires…) permettant de résoudre au plus vite ces blocages ; des droits d’accès informatiques étendus aux formateurs internes qui leur permettent d’aider efficacement leurs collègues à distance ; un remplacement sur leur poste lorsqu’ils assurent les sessions de formation. une reconnaissance et une compensation pour les agents qui se sont investis volontairement sur ce projet depuis de nombreux mois (via des primes, temps aménagé, décharges, etc…) comme a su le faire l’Université de Montpellier lors de son propre passage à SIFAC.   Une expertise pour risques graves dans le cadre de la réorganisation de l’IRD a eu lieu à la demande du CHSCT-EP ; doit-il en demander une autre pour les troubles générés par la mise en place de SIFAC ? Un plan de prévention des Risques Psycho Sociaux a été adopté suite à cette expertise. Sommes-nous en phase de test grandeur nature ?   Il est urgent que le Président donne les moyens à ses services d’assumer...

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Pourquoi voter pour le STREM/SGEN aux Elections Professionnelles – 4 décembre 2014

Publie par le mercredi 19 novembre 2014 dans actions en cours, CTEP (Comité technique d’établissement public), STREM, IRD, CTPC, CAP, information syndicale | Aucun commentaires

Chers Collègues Chercheur, Ingénieur, Technicien, Personnel local, Personnel non-titulaire, Personnel précaire   NE SUBISSEZ PLUS PASSIVEMENT ! VOTEZ !! VOTEZ STREM !!! Avec Vous, Pour Vous !!!!   POURQUOI VOTER STREM/SGEN ?   Profession de Foi CTEP STREM/SGEN Elections 2014 Profession de Foi CAP STREM/SGEN Elections 2014 Profession de Foi CCP STREM/SGEN Elections 2014 Profession de Foi CTS STREM/SGEN Elections 2014 Rôles des Instances   Diffusez: Facebook Twitter Linkedin...

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La validation des acquis de l’expérience. Définir un projet professionnel

Publie par le mardi 22 novembre 2005 dans information syndicale | Aucun commentaires

(Information syndicale) mardi 22 novembre 2005 La validation des acquis de l’expérience. Définir un projet professionnel La VAE est le moyen de faire reconnaître son expérience professionnelle et ses compétences. Ouverte à tous après trois années d’activité, la VAE permet de valider son expérience par un diplôme, une qualification ou un titre. La VAE peut être réalisée dans le cadre du plan de formation de l’entreprise ou à l’initiative du salarié qui demande alors un congé spécifique. VAP et VAE : ce qui change Jusqu’en 2002, la validation des acquis était régie par deux lois : la loi du 27 janvier 1984 et la loi du 20 juillet 1992 sur la validation des acquis professionnels (VAP) qui permettait déjà d’obtenir, grâce à son expérience, certains titres ou diplômes, mais ces derniers étaient peu nombreux et généralement de haut niveau. Depuis, la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 qui comporte notamment un chapitre relatif à la formation professionnelle dont une partie est consacrée à la validation des acquis de l’expérience, a fait avancer les choses. Un nouveau dispositif permet à toute personne engagée dans la vie active depuis au moins 3 ans, de se voir reconnaître officiellement ses compétences professionnelles, par un titre, un diplôme à finalité professionnelle ou un certificat de qualification (CQP). Le champ d’application de la VAE est beaucoup plus étendu que celui de la VAP. Outre son extension à l’ensemble des diplômes inscrits dans le répertoire, national des certifications professionnelles, elle prend en compte les compétences professionnelles acquises au travers d’activités salariées, non salariées et bénévoles, le jury de validation peut accorder la totalité de la certification et la durée de l’expérience considérée est ramenée de cinq à trois ans. Par ailleurs, un congé de validation est institué : sous certaines conditions, un salarié peut obtenir une autorisation d’absence de 24 heures de temps de travail maximum. Une prise en charge financière peut être accordée par un organisme collecteur agréé au titre du Cif, tant pour ce qui concerne la rémunération que les frais de validation à proprement parler. Enfin, les actions de validation des acquis entrent désormais dans le champ des actions de formation et, en conséquence, peuvent être imputées par les employeurs sur leur participation au financement de la formation continue. Bénéficiaires La loi vise à simplifier le dispositif et à le rendre accessible à un public beaucoup plus large : ainsi, toute personne désirant acquérir une qualification, l’adapter ou la compléter, pourra demander la validation des acquis de son expérience , qu’il s’agisse d’un salarié (en CDI, en CDD ou en intérim), d’un demandeur d’emploi (indemnisé ou non), d’un fonctionnaire (titulaire ou pas), voire d’un non-salarié. À noter : si vous avez plus de 20 ans d’activité professionnelle...

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